mercredi 6 décembre 2017

Soleil d'automne

Voici mes illustration pour le livre de Poème de Madeleine Hébert.

Soleil d'automne
Publié à La Maison du Vert Polis, 2017
ISBN: 978-2-9815322-1-3

 
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dimanche 26 novembre 2017

Je ne parle pas russe





Je suis avec l'armée Russe sur un champ de bataille en hivers et nous ramassons les cadavres pour ensuite les mettre dans des grosses boîtes en cartons. Certains corps sont desséchés par le froids et tombent en morceaux. 

On trouve un petit garçon qui est encore vivant, mais pour le sauver, il faut faire comme s'il était mort et l'emballer dans une boîte pour aller l’empiler avec les autres dans le camion. Le soldat qui nous coordonne nous demande de s'assurer qu'on va bien le placer à 90 degrés. Je ne parle pas russe. 

Je traverse un vieux pont suspendu en lattes de métal oxydé et de l'autre côté, parmi les véhicule et l'artillerie toute rouillée, c'est l'armée britannique. Comme je parle anglais, il m'emmènent pour que je fasse la servante écarlate chez un Lord, dans sa famille de bourgeois. Le petit garçon qui était dans la boîte est avec nous, au dîner de gala, lequel est servi sur une très longue table dans une salle de bal étincelante. Il écrit un roman dans un petit livre rouge. Cela parle de licornes. Il se nomme Daniel. 

La fille du maître fait une crise. Elle est vêtue de vieille dentelles et rubans de soie sur une crinoline bleu cyan et plein de jupons. En courant pour s'enfuir, elle trébuche sur son jupon. Je me lance à sa poursuite, pour la calmer et je suis vêtue un peu comme elle. Je suppose que je dois mettre la robe rouge seulement quand je sors. 

Les russes viennent à la réception et l'un d'eux veut voir les peintures que nous faisions ensemble. C'est du dripping et du pouring. La fillette s'est calmée et maintenant elle me montre comment une dame doit se faire donner un baisemain.

samedi 16 septembre 2017

Xërgua



Nous devons partir en bateau avec le petit garçon blond qui est l'enfant d'une jeune humaine et d'un esprit. En attendant l'embarquement du Xërgua (c'est le nom du bâtiment sur lequel nous devons partir) 6 hommes sont châtiés pour avoir bu du rhum. On les attache en haut d'une falaise surplombant la mer, à l'horizontal, sur des branches sèches en forme de jambes. Les branches sortent de la parois rocheuse où nous sommes, au sommet, là où il y a le village. Les 6 branches cassent car elles sont trop sèches et les hommes tombent dans le vide. Mais pas la fille chat et le petit garçon rat. Ils sont aussi attachés à des branches en attendant le départ du Xërgua, car ce sont des petits voleurs à la tire. Mais leurs branches sont plus solides et portent des feuilles. 

On finit par arriver dans l'antre de l'apothicaire. En fait, je pense que c'est un apothicaire mais je ne sais pas trop comment décrire cet endroit. Cela ressemble à un vaste donjons au plafond haut comme une cathédrale, remplit de livres, de parchemins et de fioles étranges. C'est sombres, poussiéreux et éclairé par quelques fenêtres en ogives très hautes sur les murs. Enfin bref, je suis avec un vieil homme très maigre et très grand qui a un visage parcheminé et sombre comme du cuir tanné, avec un gros nez. Il me parle du petit garçon blond et me dit qu'il est déçu. 

Il a souvent demandé son avis à l'enfant pour savoir s'il avait hérité des talents de son père, qui n'est pas humain. On ne sait pas exactement qui est son père : esprit, elfe, extra-terrestre, élémentaire… Mais le petit garçon n'a pas l'intuition, la clairvoyance ou le sixième sens ou... peu importe, auquel on pourrait s'attendre d'un mi-humain. Le vieil homme me dit qu'il va demander à un prêtre chrétien d'enseigner à l'enfant. Mais je ne suis pas sûre que ce soit une bonne idée. Je lui suggère d'aller voir un érudit à la place, en faisant valoir que la connaissance seraient mieux que la spiritualité pour éveiller le jeune enfant. Et de plus, je rajoute qu'il n'est peut-être pas trop tard et que l'enfant est sans doute juste trop jeune pour que ses talents s'éveillent.

 Ce disant, je nous fais du thé sur le bord d'une fontaine où il y a plein de petits tiroirs contenants des herbes. Le vieil homme croit qu'on nous écoute. Il s'absente pour aller voir qui c'est et revient rapidement en disant que ce n'est qu'un vilain gnome avec une barbe. Et il rajoute que le gnome veut que je lui donne des becs mais le vieil homme va se charger de les prendre à la place. Comme je sais que ce n'est pas le genre du vieil homme de me demander ça, je réalise que le gnome a prit sa forme. Alors je grimpe sur une marche de la fontaine pour être à sa hauteur et au lieu de l'embrasser, je lui mord le nez.

dimanche 3 septembre 2017

Le nom de la grande bibliothécaire, c'est un pigeon

Voici l'esquisse de la peinture plus bas.

Une écrivaine fait mourir tous ses personnages, mais ce sont aussi ses amis. 
Ils ne sont pas obligés de mourir, elle peut le décider. Ce n’est pas comme dans la vrai vie. 

Dans l’univers des livres, certains personnages ne meurent jamais.

Mimic
Acrylique sur panneau de bois
8'' x 8'' 
Août 2017

dimanche 13 août 2017

Nous voulons sauver Inu

Rem de Death Note


Nous voulons sauver Inu (c’est son nom). Il est le propriétaire d’un magasin de comic books. Il faut le protéger et l’amener à la rivière, pour le cacher derrière les billes de bois. Et on lui fait imprimer des fausses images de couvertures de livres. Mais elles existent vraiment et il y a un riche monsieur chinois qui veut absolument avoir les livres. 

Les États-Unis et l’Allemagne veulent envahir le Canada. Ils avancent à chaque nuits et là ils sont rendus en Éthiopie. Il y a un espions qui travail pour leur compte et nous trouvons son ordinateur. C’est un vieil ordinateur qui fonctionne avec des disquettes molles. 

samedi 5 août 2017

Tout le reste n'est qu'une illusion



Un vieil homme vit seul dans la forêt. C'est un poète. Une vieille femme vit aussi avec lui.

Ils trouvent un jour le bébé d'une mendiante morte sur la rue et le prennent avec eux. Un évêque les voit. L'homme de la forêt enseigne la poésie au petit garçon jusqu'à ce qu'il ait 9 ans. 

Il lui explique comment la lumière qui se réfléchit dans l'eau des flaques de pluie lui montre la vérité. La vérité est dans le reflet de la réalité, tout le reste n'est qu'une illusion. 

Lorsque le petit garçon a 9 ans, le poète l'envoie porter un message au monastère. L'évêque, qui est maintenant cardinal, doit à son tour éduquer l'enfant. Il l'éduque comme on le fait dans les monastère et le petit garçon enfile la robe de bure.

Il y a 2 fins à cette histoire.

Le première: Le garçon oublie la poésie et devient moine.

Le seconde: Il retourne un jour dans la forêt et retrouve la maison où il a grandit, maintenant vide, abandonnée et envahit par la végétation. Il la nettoie, la reconstruit et décide de vivre à son tour seul dans la forêt.


samedi 8 juillet 2017

le couteau de Ed


Je suis dans un grand manoir très luxueux avec des jeunes gens qui font la fête sur les toits. Ils vont continuer la fête sur la Place d'Arme, à Québec. 

Il y a cette femme qui a tué un homme qui voulait l'abuser, mais c'est Bruce Willis qui est accusé et il est poursuivit par la police. Bruce trouve l'arme du crime, c'est un couteau de chasse et il a un plan pour le faire disparaître. C'est important que la femme meurtrière sache se servir du couteau, comme si il lui appartenait. Et sa mère aussi. Bruce demande aux deux femmes d'essayer le couteau, pour savoir laquelle de deux est le plus habile avec. C'est la fille qui prouve qu'elle sait le mieux s'en servir, en découpant des petits ronds dans une feuille de papier. Donc Bruce donne le couteau à son ami qui conduit un quatre-roues. Il lui dit que c'est le couteau de Ed. Il faut graver son nom sur le manche et lui faire une patine d'usure. 

Ed, c'est le père de la meurtrière. Ils s'en vont chacun de leur bords. Bruce, dans son pick up, passe par le parc, là où les gens font la fête. S'y trouve un petit garçon battu par son père. Et la police rôde autour. Le petit garçon pointe Bruce parce qu'il est son idole, pas pour l'accuser. Mais les gens ne comprennent pas et Bruce doit se sauver. 

Les gens qui boivent et qui dansent dans le parc disent qu'il n'y a plus de weed. Personne n'en a. Ils commencent à brûler un par un. C'est un très gros feu et ça doit faire très mal mais ils ne disent rien et ils s'enflamment rapidement en regardant leur corps se transformer en braises chatoyantes d'un air un peu ahuri.