jeudi 23 mai 2013
vendredi 17 mai 2013
La fête de la St-Viateur
Je suis en Normandie. Il y a un concours dans
lequel il faut peindre l’intérieur d’une cage de verre qui ressemble à un
abris-bus. Elle fait environ 7-8 pieds de haut et chacune des parois mesure
près d’un mètre de large. L’artiste doit enfiler un costume de peau nue
grotesque par-dessus son linge et dispose d’un temps limité (environ 5 heures)
pour recouvrir les murs. Les surfaces sont divisées en trois régions qui sont
prises en photos et les images qui atteignent le prix le plus haut aux enchères
déterminent le gagnant. Le produit des ventes va à l’artiste. Il y a des
miroirs à l’extérieur pour que l’artiste puisse voir ce qu’il fait. Celle qui
gagne n’a pas eut le temps de terminer ses œuvres mais ce n’est pas grave. Elle
aura le droit de passer une journée avec le fondateur de l’activité. Et c’est
moi.
C’est le mois du festival folklorique de la
Bretagne intérieure et il y a des marionnettes géantes partout en l’honneur de
St-Viateur. Elles représentent des personnes ordinaires et on les nomme des
« golfeurs ». On les voit souvent prendre le thé sur le toit des
immeubles.
Et nous allons sur la terrasse d’une de mes
amies. L’endroit est gigantesque et on doit le partage avec sa voisine. Mais
comme je m’approche du garde-fou pour regarder en bas, la voisine tire des
rideaux sur la ville.
À mes pieds, il y a des gens qui dînent sur le
bord d’une eau claire et turquoise au travers laquelle on voit des oursins. Je
veux aller les rejoindre et comme je sais que je rêve, je n’hésite pas à sauter
et à plonger dans l’eau où je peux respirer. Ensuite, puisque je veux voir des
belles choses, j’imagine une bijouterie en belles moulures de bois vernis aux
fenêtres cloisonnées de vitraux. Elle est au fond de l’eau. Il y a des
coquillages colorés, lumineux, irisés, iridescents, flamboyants et des perles
gigantesques.
Je sorts de la bijouterie et j’arrive sur un chemin qui traverse
un grand champ de graminées jaunes. J’y trouve une étrange paysanne bigoudène qui
ressemble à un épouvantail. Elle marche devant moi et ses jupons lui font comme
des ailes. Sa peau est toute mouillée car elle fond. Il ne reste bientôt plus
d’elle qu’une robe et des cheveux blonds. Et une poussette pour bébé aussi, car
c’était ça son corps.
dimanche 12 mai 2013
Yarn Bombing
Le 12 mai 2013.
Avec la galerie Le Repaire des 100 Talents.
Installation dans un terrain vague au coin des rues Rosemont et St-Hubert.
Voici les petits morceaux préparés:
Que j'ai tricoté moi-même
Que j'ai trouvé dans un bazard et assemblés.
Et bien sûr, des petites pouliches.
Et voici quelques photos de l'installation:
samedi 11 mai 2013
Le dôme sous le ciel d’Hawaii
Je veux aller à la bibliothèque. Je suis
couchée dans la neige, dehors, avec une fille qui mange des rouleaux de riz
sucré au curry. Elle me dit que la chaleur et le parfum de ces pâtisseries lui
font penser à son ancien ami indien. Les rayonnages de la bibliothèque sont à
l’extérieur du bâtiment et montent jusqu’au quinzième étage. Au dernier
pallier, les livres sont gigantesque, au moins deux fois la taille d’un homme,
pour qu’on puisse lire les titres sur la tranche lorsqu’on est au niveau du sol.
Et j’en vois un qui s’intitule Carci Shnibale. Une bibliothécaire voilée
portant un niqāb accompagne des clients qui cherchent un livre au sommet. Ils
n’ont pas peur de tomber même s’il n’y a pas de garde-fou. Deux jeunes enfants
sautent jusqu’en bas en s’accrochant au livres des étages inférieurs.
Je fais un voyage à Hawaii pour mes vacances.
Je vais me promener sur une plage où ils ont jeté des ordures pendant plusieurs
dizaines d’années et je cherche les sables de verre composé de tessons de
bouteille dépolis par les eaux. Mais je ne trouve que des sacs de vidanges
remplis de chutes de cuir et de feuilles d’or.
Le petit chien d’une amie a été blessé et
porte une grosse cicatrice sur le ventre. Il veut jouer avec moi mais je ne
veux pas le toucher car la fille dit que s’il me mord, il va me transmettre une
bactérie vraiment très dangereuse. Elle mange un gâteau de sésame pour aller
faire du surf, même si elle est vraiment très grosse. Il paraît que c’est la
meilleure chose à manger.
On va se promener en voiture et je remarque
que le ciel est très beau. On voit les étoiles au travers des nuages. C’est une
peinture, nous sommes sous un grand dôme, dans un cartier louche. Nous roulons
sur des échangeurs de bois vieux et pourris, à une seule voie et vertigineux
comme des montagnes russes. Le dôme est maintenant peint comme un radieux ciel
bleu de début d’après-midi. Une fille marche vers nous sur le côté de la route,
au bord du vide. Son visage ravagé est inquiétant et elle mange un burrito.
Nous avons tous le réflexe de barrer nos portes. La route redescend jusqu’au
sol et un barrage de police nous y attend. Nous sortons de voiture et je suis
pieds-nu. Je ne trouve pas mes chaussures. Le shérif et son équipe s’en vont
avec nos papiers pour consulter leur registre et nous laissent avec des
étudiants. Leur bulldog ne cesse de me japper après et je n’ose pas essayer de
le faire taire car une bande de mafiosi à
tête de rottweiler arrivent dans une grande voiture décapotable. Les
policiers reviennent avec nos papiers et acceptent de nous laisser repartir. Je
leur demande pourquoi il y a un dôme au dessus d’Hawaii. Qu’est-ce qu’il y a au
dessus du dôme? Ils répondent qu’ils ne savent pas. Nous leur tournons le dos
pour repartir et la dernière chose que je les entends dire c’est qu’ils devront
faire des recherches sur « oiseau ». Et « oiseau », c’est
moi.
mercredi 8 mai 2013
Aims
Cela se passe dans un
temple qui se nomme le Samorkand. Aims est l’une des trois Nornes. Elle
recueille Ulysse qui est blessé. Il a un trou sanglant derrière la nuque. Elle
le soigne dans un grand bassin d’eau sombre. C’est le soir du mardi gras et ils
font l’amour dans la boue, sur le site d’un feu de camp qu’on ne peut pas
allumer car il a plu toute la journée.
samedi 4 mai 2013
Rose trémière
Il y a une grande blonde glamour qui se
promène dans les souterrains du métro. Elle pointe son téléphone intelligent
sur toutes les affiches pour détecter et visionner les spots de réalité
augmentée. Elle entre dans un bar chic au niveau sous sol avec monsieur Zorg.
Il se fait maquiller avec du fard bronze iridescent et raconte comment un jeune
homme a réussit son maquillage par accident. On colle des feuilles d’or sur la
fille en rajoutant de la poudre dorée pour camoufler les joints jusqu’à ce que
ça devienne lisse. Zorg porte ensuite un masque loup de cuir et elle un masque
d’arlequin en silicone.
Monsieur Zorg lui dit qu’il ne la veut que comme ornement et
n’est pas intéressé à l’aimer. Elle préfère donc le quitter pour aller avec des
soldats qui, eux, ne voudrons que l’aimer. Avant de partir, il va voir une
grosse serveuse habillée avec des tubes bleus et commande un cocktail
« rose trémière » pour la femme. Je vais la prévenir que c’est du
poison mais elle ne m’écoute pas. Elle boit et elle meurt.
mercredi 1 mai 2013
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