lundi 16 mars 2009

Lapins images…

Lapins idées…

Je ne sais pas trop pourquoi les lapins.
Des lapins qui volent au gré des visages dont ils prennent la forme.
Bientôt, plein plein de lapins en chocolat.




C’est un dessin automatique, c’est venu comme ça.
L’autre jour je lisais à propos de l’automatisme gestuel qu’une telle démarche était nécessairement vouée à la répétition. Un peu comme on disait de Jackson Pollock. C’est-ce qui arrive quand on réfléchit après le geste.

J’imagine que ça peut aussi se produire dans le domaine des idées. Laissé à lui-même, l’influx électrique du cerveau finira par toujours emprunter les mêmes chemins. Personnellement, ça m’angoisse beaucoup.
Encore plus terrifiant : ne pas savoir qu’il en est ainsi, plafonner sans même s’en rendre compte.
Et le paroxysme de l’effroi : Être sa propre prison.
C’est d’ailleurs mon seul cauchemar : je suis claustrophobe.

3 commentaires:

Encre a dit…

:-) C'est comme si l'univers de Mary Poppins rencontrait celui d'Alice au Pays des merveilles ;-)

Arkvaender a dit…

et tu as le vertige aussi ;)

P.s. merci pour la réflexion

Adeline Lamarre a dit…

Merci Encre...

Oui, c'est vrai.
Mary Poppins, c'était mon idole quand je travaillais avec les enfants.
Mais, dans le fond, j'ai appris que c'est comme ça que se crées les nouvelles idées: en faisant des combinaisons. Et quand la combinaison est bonne: le cerveau déclenche une sensation de plaisir.
Moi, je suis accroc aux bonnes idées.

Merci Arka...

Je suis ma propre dualité.