Pauline est venue à l'usine 106u l'autre jour. J'en ai profité pour faire son portrait durant qu'elle travaillait.
mercredi 14 octobre 2009
Les nuages dans ma tête
Pauline est venue à l'usine 106u l'autre jour. J'en ai profité pour faire son portrait durant qu'elle travaillait.
lundi 12 octobre 2009
Les grandes mains
Les doigts migrateurs qui taillent du vent
Se tressent un air du temps.

Et des nouvelles du pays vague :
-Un inconnu qui ramassait des points pour les pelleteurs d’études, et ses correcteurs d’épreuves, on retrouvé ce matin leur chat au manteau d’étoiles.
-La voisine du trait droit a un ongle obtus.
-Le commisseur prisaire a perdu sa collection d’improbables.
Se tressent un air du temps.
Et des nouvelles du pays vague :
-Un inconnu qui ramassait des points pour les pelleteurs d’études, et ses correcteurs d’épreuves, on retrouvé ce matin leur chat au manteau d’étoiles.
-La voisine du trait droit a un ongle obtus.
-Le commisseur prisaire a perdu sa collection d’improbables.
dimanche 11 octobre 2009
Ava -41
Voici le troisième et dernier chapitre de Salammasca. Si vous êtes perdu, retournez lire la fin de Chimeris –Sirus– et le début de Chimeris –Vaar–.
Ici, Rok Aubépine fait un feu avec des algues séchées. Premièrement parce qu’il n’y a pas beaucoup de végétation sur Vaar. Ensuite parce qu’elle ne veut pas trop de lumière, elle fait surtout de la fumée pour que Soblevsky la retrouve.
samedi 10 octobre 2009
Palais de justice
Voici un ARTICLE avec le dessin que je suis allé faire au palais de justice mercredi le 7 octobre.
vendredi 9 octobre 2009
La noyée a trop bue
Qu’est-ce qu’on peut bien faire le soir dans un bar ?
Le spectacle est bon mais on ne voit rien et la musique est trop forte.

Alors on boit en dessinant des inepties dans un magasine qui traîne sur la table.
Je me suis noyée dans une sangria et les créatures de l’indicible delirium ont broyé ma raison pour s’en distiller une liqueur d’ichor. Me voici qui revient avec, dans l’iris de mes yeux, les disques tordues du cortex abyssale : le gigantesque cerveau qui palpite sous les failles tectoniques. Celui qui dort d’un sommeil d’argile. Et quand il rêve, le soleil se lève.
Le spectacle est bon mais on ne voit rien et la musique est trop forte.
Je me suis noyée dans une sangria et les créatures de l’indicible delirium ont broyé ma raison pour s’en distiller une liqueur d’ichor. Me voici qui revient avec, dans l’iris de mes yeux, les disques tordues du cortex abyssale : le gigantesque cerveau qui palpite sous les failles tectoniques. Celui qui dort d’un sommeil d’argile. Et quand il rêve, le soleil se lève.
mercredi 7 octobre 2009
dimanche 4 octobre 2009
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