jeudi 14 octobre 2010
lundi 11 octobre 2010
La muse incertaine... et autres chimères
J’ai le grand plaisir de vous inviter à mon exposition solo :
La muse incertaine
Et autres chimères
Exposition de peintures et dessins dans un atelier d’artistes tatoueurs où les légendes prennent vie par le biais de l’art.
Je voudrais saisir la muse incertaine, errant dans des territoires énigmatiques. Cet univers si proche mais pourtant inaccessible, et qui jamais n’émerge de l’inconscient. Je crée comme je respire, c’est le seul souffle qui compte, car il donne vie au peuple qui m’habite.
Exposition solo d’Adeline Lamarre
Du 12 octobre 2010 au 26 novembre 2010
Vernissage mercredi 13 octobre 17h-21h
Cartomancie sur place, par l’artiste, de 18h-20h
Atelier Légend'Art
vendredi 8 octobre 2010
Le temps nous écharpe
Je participe au Salon d’automne du musée des beaux arts de Mont St-Hilaire. Le thème cette année : « L’espace et le temps ».
Voilà pourquoi j’ai peint cette dame qui se tricote une vie envahissante, en rythmant le temps de sa chaise à bascule.
mercredi 6 octobre 2010
Les dégoulinures de verre
Cette nuit, j’ai visité les arches d’émeraude. Elles pleurent comme de la lave vitrifié jusqu’aux pieds des petites jumelles blanches, qui se tiennent la main. Elles me montrent la dentition de l’homme-harpe, qui fait de la musique avec sa bouche. Mais il est fait en fromage, et jaune. Ses cheveux sont une citrouille. Il est tout mou mais son œil est dur, car il est en éclat d’émeraude.
mardi 5 octobre 2010
Le cardinal Napellus
Gustav Meyrink
La bibliothèque de Babel
ISBN : 2.7256.0229.7

p.25
Aconitum napellus
« Dans le jardin du couvent fleurissait en été la plante mortelle aux fleurs bleus. Les moines l’arrosaient du sang qui coulait de leurs blessures quand ils se donnaient la discipline. Tout frère doit, à son entrée dans l’ordre, planter un pied d’aconit, qui reçoit comme pour un baptême le nom du néophyte. »
(…)
« Le sens symbolique de cette étrange cérémonie de baptême est le suivant : l’homme doit par un tour de magie planter son âme dans le jardin du Paradis et forcer sa croissance par le sang de ses désirs.»
« La tradition veut qu’il ait poussé sur le tombeau du fondateur de cette secte ascétique, le légendaire cardinal Napellus, en une seule nuit de pleine lune, un pied d’aconit napel, tout couvert de fleurs et aussi haut qu’un homme. Quand on ouvrit le sépulcre, on n’y trouva pas trace du cadavre. Le saint se serait métamorphosé en plante, et de cette plante seraient nées toutes celles qu’on voit aujourd’hui sur terre. À l’automne, quand les fleurs se flétrissent, nous récoltions leurs graines empoisonnées qui ressemblent à de petits cœurs humains et selon la tradition secrète des Frères bleus représentant le grain de sénevé de la foi, dont il est dit qu’elle transporte les montagnes… et nous les mangions. »
La bibliothèque de Babel
ISBN : 2.7256.0229.7
p.25
Aconitum napellus
« Dans le jardin du couvent fleurissait en été la plante mortelle aux fleurs bleus. Les moines l’arrosaient du sang qui coulait de leurs blessures quand ils se donnaient la discipline. Tout frère doit, à son entrée dans l’ordre, planter un pied d’aconit, qui reçoit comme pour un baptême le nom du néophyte. »
(…)
« Le sens symbolique de cette étrange cérémonie de baptême est le suivant : l’homme doit par un tour de magie planter son âme dans le jardin du Paradis et forcer sa croissance par le sang de ses désirs.»
« La tradition veut qu’il ait poussé sur le tombeau du fondateur de cette secte ascétique, le légendaire cardinal Napellus, en une seule nuit de pleine lune, un pied d’aconit napel, tout couvert de fleurs et aussi haut qu’un homme. Quand on ouvrit le sépulcre, on n’y trouva pas trace du cadavre. Le saint se serait métamorphosé en plante, et de cette plante seraient nées toutes celles qu’on voit aujourd’hui sur terre. À l’automne, quand les fleurs se flétrissent, nous récoltions leurs graines empoisonnées qui ressemblent à de petits cœurs humains et selon la tradition secrète des Frères bleus représentant le grain de sénevé de la foi, dont il est dit qu’elle transporte les montagnes… et nous les mangions. »
samedi 2 octobre 2010
Illustrer l'humour !
C’était l’énoncée du concours de l’ESRA On-Line. J’ai gagné la première place (ex-æquo) encore cette année. Je devrais recevoir le nouveau livre de Bernard Werber bientôt. Youpi!
Quand j’ai vu le thème, j’ai été immensément perplexe. Je suis allé voir les blagues soumises par les lecteurs sur son site web, à la recherche d’un symbole universel de l’humour. Je me suis abstenue de soumettre une «joke» parce qu’il semble que ce qui me fait rire est trop «typiquement Québécois» pour amuser un français.
J’ai fais plusieurs croquis. J’ai imaginé une muse de l’humour, mais elle n’était pas drôle. Alors j’ai décidé d’y aller carrément dans l’exagération de l’absurde et d’y donner un ton mystico-scientifique.
Je me suis intéressé aux Chakras comme nœuds d’énergie pour faire circuler un courant lénifiant entre les organes internes. Finalement, comme esquisse, ça donnait une belle pizza méga-confuse (à peu près autant que ceux à qui je parlais de mon projet).

Pour le dessin au propre, je me suis documenté dans un très réjouissant Larousse médical. Je voulais peut-être dessiner un «smiley» dans le nuage, mais le résultat du concours aura confirmé que j’ai bien fais de choisir autre chose ;-). Et j’ai mis du JAUNE.

Est-ce qu’une illustration de l’humour devrait être drôle? Pour ma part, j’ai choisi d’illustrer l’humour et son effet sur l’homme dans une allégorie de la perception.
Dans le fond, pour moi l’humour, c’est une façon de voir les choses.
Quand j’ai vu le thème, j’ai été immensément perplexe. Je suis allé voir les blagues soumises par les lecteurs sur son site web, à la recherche d’un symbole universel de l’humour. Je me suis abstenue de soumettre une «joke» parce qu’il semble que ce qui me fait rire est trop «typiquement Québécois» pour amuser un français.
J’ai fais plusieurs croquis. J’ai imaginé une muse de l’humour, mais elle n’était pas drôle. Alors j’ai décidé d’y aller carrément dans l’exagération de l’absurde et d’y donner un ton mystico-scientifique.
Je me suis intéressé aux Chakras comme nœuds d’énergie pour faire circuler un courant lénifiant entre les organes internes. Finalement, comme esquisse, ça donnait une belle pizza méga-confuse (à peu près autant que ceux à qui je parlais de mon projet).
Pour le dessin au propre, je me suis documenté dans un très réjouissant Larousse médical. Je voulais peut-être dessiner un «smiley» dans le nuage, mais le résultat du concours aura confirmé que j’ai bien fais de choisir autre chose ;-). Et j’ai mis du JAUNE.
Est-ce qu’une illustration de l’humour devrait être drôle? Pour ma part, j’ai choisi d’illustrer l’humour et son effet sur l’homme dans une allégorie de la perception.
Dans le fond, pour moi l’humour, c’est une façon de voir les choses.
vendredi 1 octobre 2010
Inscription à :
Articles (Atom)