vendredi 19 juin 2009

La bonne femme de Klimt…

Et le moine de Rembrandt.
Deux reproductions que j’ai collées sur le mur de mon atelier. Elles représentent mes inspirations courantes en peinture. D’une part l’ornementation, et de l’autre la profondeur.



Pour finir, voici encore une chose dans le genre de celles qu’on s’excuse d’avoir commises.
Jeux de mots avec carnet d’esquisses :

Durant la chute de Carthage, Hamilcar n’aidait ceux qui se lamentaient qu’en les achevant. (ARKA)

jeudi 18 juin 2009

L’accrochage des peaux

J’ai utilisé mon angoisse pour avoir l’excuse d’être humaine.



Il s’agit d’intervertir les nonpareils et faire de la place aux étranges.



L’œil pour l’œil, l’humain vu par lui-même.



Je ne comprends plus… pourtant… pourquoi?
Dans le vestiaire des femmes au stade olympique il est maintenant placardé en caractères de 5 pouces : « Il est fortement recommandé de vous vêtir d’une serviette quand vous circulez dans le vestiaire »
(Je suis certaine que c’est ma faute)
Et j’ai honte.



Dans les magasines féminins, ils nous disent comment se transformer en poupée de plastique.

Merci à Colette qui a posé pour nous aux ateliers de modèles vivants de l'AIIQ. Nous sommes en relâche pour l'été. De retour en septembre.
Ne manquez pas notre exposition Fleurs de peau au Belgo tout l’été. Vernissage ce soir.

samedi 13 juin 2009

Le Belvédère Fractal


J’avais eu l’idée de faire une BD fractale… mais c’est demeuré dans le domaine des idée.

jeudi 11 juin 2009

Écrire sur le sable

Pour moi le blog, c’est comme une bouteille à la mer.
Quand j’étais à St-Malo, prenant mon dernier café tout en haut des remparts, j’ai vu plein de noms tracés sur la plage avec le bout d’un bâton.
C’était si simple mais ça m’a beaucoup ému.
Les gens écrivaient leur nom, et celui de ceux qu’ils aiment.
Jamais ceux qu’ils détestent ou qui leur on fait du mal.



Je n’ai même pas osé mettre le mien.
J’aurais voulu écrire : j’étais là.
Si un jour j’y retourne, je n'y manquerai pas.



C’est ce que je veux faire avec ce blog.



Ce que j’amènerais sur une île déserte : un bâton.
Pour tracer tout ce que j’aime dans le sable et les garder près de moi.
Dans le fond, c’est un peu ainsi que je vis.



Parfois je vois un bateau ou une avion et je leur fais des beaux saluts. Ils viendront peut-être me chercher mais je dis non. Certains son jaloux et alors ils piétinent mon sable mais ça ne fait rien : il y aura toujours du sable et des vagues pour le renouveler. La plupart ne comprennent pas et ils me fuient comme s’ils avaient peur. Mais parfois, la mer m’apporte une autre bouteille venant de très loin. Dedans, il y a du sable d’une autre couleur, que je rajoute au mien.



Il naît des mots nouveaux sur ma plage, que je ne comprends pas toujours, ou que j’ai oubliés. Mais ce n’est pas grave, j’imagine en rêve qu’ils viennent d’ailleurs. Et leur étrange beauté rythme mes jours jusqu’à ce qu’à mon tour je devienne du sable, sur lequel on pourra écrire ce qu’on aime.

Merci à Anne-Marie et Marie-Christine qui ont posé pour nous aux ateliers de modèles vivants en duo de l'espace Ars Longua.