mercredi 5 décembre 2012
dimanche 2 décembre 2012
Rêve de comment j’ai tué mon rhume
Je suis au stade olympique, à l’extérieur il
ya des grands bassins d’eau turquoise laiteuse et plein d’algues rouges. Je
plonge dedans, je ne sais pas pourquoi mais il le faut. Des avions nous
survolent et parachutent des grosses caisses vertes dans lesquelles il y a des
super-héros. Ils viennent me chercher dans la piscine, bien que je sache très
bien nager et que je n’aie pas vraiment besoin de leur aide. Ils disent que je
suis faible et m’aident à remonter l’échelle, qui est très haute, car le trou
est enfoncé dans la terre par delà deux ou trois étages du stationnement
souterrain.
Je vois une amie qui promène sa petite fille de 2 ans en poussette.
Son enfant a les cheveux verts et bleus. Je me demande quelle sorte de mère
pourrait teindre les cheveux de sa fille si jeune. Mais c’est peut-être
naturel, comme moi mes cheveux verts. C’est un super-héros elle aussi.
La fillette est
amie avec un gros serpent qui est comme le ver des sables à la fin du film Beetlejuice.
Mais je sais que le monstre veut la manger et elle ne m’écoute pas. Il l’envoie
visiter son terrier et pour y entrer la petite fille doit s’enrouler en spirale
tellement serrée qu’on entend ses os craquer. Pendant ce temps le serpent va
pondre un œuf dans mon sac. Je voudrais tuer les serpents dans l’œuf avant
qu’il n’éclose mais je ne peux pas et les serpents se multiplient, il y en a
des centaines qui sortent d’un seul œuf. Mon copain dit que le serpent sera
vulnérable durant sa lactation, quand il nourrira sa progéniture.
Le reptile se
transforme en blaireau et je veux l’enfermer dans la maison mais la fenêtre de
la porte est ouverte et la bête commence à ronger la moustiquaire pour pouvoir
sortir. On ne peut
refermer la fenêtre que de l'intérieur, je dois donc ouvrir la porte pour le faire. Le mustélidé me mord
la main au travers la fenêtre et ne veut pas lâcher prise. Je sais que ça fait
très mal mais je ne bouge pas. Mon ami n’a qu’une paire de petits ciseaux
recourbés pour tailler les ongles et il commence à découper la mâchoire du
blaireau pour me libérer. La bête retombe dans la maison. Il ne reste que les
dents de devant et un bout de mâchoire attaché sur ma main. Je m’en défais
facilement car ils n’ont plus de force. Bien que neutralisé, le blaireau est
encore vivant mais il ne bouge plus. Je peux ouvrir la porte pour baisser la vitre de la fenêtre à guillotine et ensuite refermer le battant.
samedi 24 novembre 2012
Les extra-terrestres en moto dans le ciel
Illustration pour "L'âme sœur" de
Martin Lessard paru dans Brin d'éternité
Il y a des extra-terrestres en moto dans le
ciel. Je les vois voler dans la nuit au dessus du centre-ville de Montréal. Ils
font des manœuvres et des figures aériennes. Je sais obscurément que ce ne sont
pas nos amis et qu’ils viennent parmi nous pour nous espionner, nous envahir ou
nous exterminer. L’un d’entre eux brise la formation et les autres le
poursuivent pour savoir la raison de son comportement désordonné.
Le déserteur
enlève son masque et son dispositif respiratoire. Les siens comprennent qu’il
s’est retourné contre eux, qu’il est en désaccord avec leur plan d’exterminer
la race humaine. Mais il est trop tard pour réagir. Ils ne peuvent pas
l’empêcher de s’éjecter de sa moto alors que celle-ci se retourne contre le
peloton et les entrainent dans un carambolage céleste qui les fait tous
exploser.
L’extra-terrestre dissident chute jusqu’au sol et va s’écraser dans
la rue, juste à côté de moi, à l’endroit où j’étais il n’y a pas une minute. Sous
le choc, il perd sa bague qui roule jusqu’à mes pieds. Je la prends et l’élève
vers le ciel pour faire se mirer les rayons du soleil dans la pierre sombre qui
en orne le chaton. Et je joue avec le cadran qui entoure la pierre. Ce qui fait
parvenir des coordonnées et des instructions à l’ordinateur central. Les autres
extra-terrestres de son peuple peuvent ainsi me localiser et savoir qui je suis.
mercredi 21 novembre 2012
vendredi 16 novembre 2012
Le maître du monde
Nous grimpons au sommet d’une tour carrée pour
sortir de prison. Au centre de l’escalier, il y a un grand trou qu’on ne voit
pas. On peut y accéder à chaque niveau par une porte fermée avec des grands
panneaux de cartons. Ce qu’il y a dans le centre, c’est le maître : la
bureaucratie. Ce sont des papiers, de la paperasse, des factures, des comptes,
des formulaires, toute la paperasse du monde.
Je continue à monter pour aller
entendre le maître et chaque fois que je croise une porte, j’enlève le carton
pour que le maître nous voit, nous, et qu’il reçoive la lumière et la chaleur
du soleil. On nous dit qu’il ne faut pas enlever ces portes parce que la paperasse
va s’envoler et envahir le monde. Si je continue à monter, je ne pourrai plus
sortir de la tour, car en haut, il n’y a pas d’issue. Alors je commence à
redescendre à contre-courant, car tout le monde monte. Et je remarque que
quelqu’un a remit les cartons après mon passage donc je les enlève à nouveau.
Mais un gardien me voit. Il veut m’avertir, m’arrêter et me punir. Je dois me
sauver mais le seul endroit où aller, c’est au centre de la tour, dans les
papiers.
Alors j’entre par la porte et je ne vois que du vide. Il y a une
petite corniche d’à peine un pied de large qui longe le bord de la cheminé. Le
gouffre noir plonge dans les abîme jusqu’au fond duquel il y a un petit point
rougeoyant, c’est un incinérateur qui brûle tous les papiers. C’est ça le
maître. Il y a deux trapézistes en costume de cirque vert et brillant qui imite
les feuilles des arbres. Ils font leur spectacle suspendus dans les airs. Ils
me disent qu’ils peuvent me donner leur costume pour que je puisse faire le
spectacle à leur place et je pourrai m’évader. Je ne suis pas convaincue. Ils
vivent sur le bord du trou avec une aisance naturelle. Et je demande ce qu’ils
vont devenir si je prends leur costume.
La femme dit qu’elle est enceinte et
qu’elle ne veut plus faire le trapèze. L’homme est chanteur et désire se
retirer pour se consacrer à son art. Ils m’emmènent dans une chambre sur la
paroi de la falaise où je pourrai me changer pour mettre le costume. C’est très
étroit, j’ai juste assez de place pour rentrer de côté, pas de face et les deux
murs sont des miroirs dont je vois les réflexions infinies. Je mets le costume
et ensuite, avec le trapèze, je devrais pouvoir voler jusqu’à une porte qui me
permettra de sortir.
dimanche 11 novembre 2012
Jacques Cartier – Découvreur du Saint-Laurent
Éditions de l’Isatis
de Alain Raimbault
couverture de Sybiline
illustré par Adeline
ISBN : 978-2-923234-84-7
ISBN : 978-2-923234-84-7
Voici quelques images pour illustrer l’intérieur
du livre.
Je serai au Salon du livre de Montréal :
Stand 117
Éditions de l’Isatis
Sam 17 nov 11h - 12h
Dim 18 nov 11h - 12h
Et n’oubliez pas que, simultanément, je serai
à Expozine. Du moins, pour ma présence physique, il faudra attendre jusqu’à
14h-15h.
samedi 3 novembre 2012
Exposition VHS, Beta et Nintendo
Vernissage le jeudi 8 novembre de 17h00 à
21h30
Du 6
novembre au 28 novembre 2012
Il s’agissait de s’inspirer des films et jeux
vidéo des années 80 qui nous ont le plus marqués. Bien sûr, je ne pouvais pas
tous les faire. Car sinon il y aurait aussi : The Dark Crystal, Labyrinth,
Last unicorn, Return to Oz, L'Histoire sans fin, Tron, Return of the Jedi,
Dune, Le Nom de la rose … Et dans les jeux vidéo, j’aurais voulu parler de tous
les jeux de Sega Master System auxquels j’ai joués : Spell Caster, Miracle
Warriors, Ultima, Alex Kidd, Choplifter, Lord of the Sword, Space
Harrier… sans parler de tous les jeux PC et Commodore Vic-20 : Golden Axe,
Space invaders, Nibbles, Omega Race, Silpheed, Zaxxon, Commando, Tetris, Bubble
bobble, King’s Quest et Space Quest, Pac Man (sur Vic-20, sur une cassette
audio), Alley Cat, Load Runner et cette étrange version de Montezuma's Revenge
sur disquette molle qu’on avait sous le nom de « Allo banane »…
Et j’en oublie sûrement. J’ai envie d’en parler
parce que je fais partie de cette génération dont les références ne sont pas la
religion ni les grands classiques littéraires de l’histoire mais bien la Pop
culture. C’est mon monde. C’est de là que provient mon imaginaire et mes
symboles, c’est comme ça que j’ai appris à parler anglais et en faisant
des trivias sur Star Trek sur les babillards électroniques.
Pris
Blade Runner
Acrylique sur toile
10 X 20 pouces
Octobre 2012
140$
Sara -Ys the Vanished Omen-
(Sega Master System)
Acrylique sur toile
5 X 7 pouces
Octobre 2012
60$
Donjon –Phantasy Star-
(Sega Master System)
Acrylique sur toile
5 X 7 pouces
Octobre 2012
30$
Perler sprite
Noah et Myau (Phantasy Star), le monstre du
niveau 1 dans Wonder Boy in Monster Land, une petite pouliche, Les Autobots et
les Décepticons. 4$ chacuns (broche ou porte-clefs).
Ma première expérience avec la gravure de
linoléum : une petite pouliche.
Disponible encadrée (4$-5$) ou sur une carte 3$
C’est un thème qui m’a beaucoup inspiré et j’aimerais
bien qu’on réédite le projet.
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